Avez-vous un métier à la con?

Ce test est adapté de «La révolte des premiers de la classe» de Jean-Laurent Cassely, Éditions Arkhê. Parution: 12 mai 2017.

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On 2017 M05 4

Si tous ceux qui exercent votre métier tombaient malades pendant un mois, que se passerait-il?

Combien faut-il de mots pour expliquer ou décrire votre job à un inconnu? (s'il s'agit d'un métier connu de tous comme médecin, boulanger ou enseignant, comptez 1 mot).

Comment définiriez-vous votre quotidien professionnel?

La dernière fois que vous étiez en réunion, c'était...

Pourrait-on adapter votre métier en jeu vidéo (ex: Flight Simulator, Sim City, Farmville), ou le dessiner dans un livre pour enfant?

Avez-vous des interactions en face à face avec des gens qui bénéficient de votre travail (client, usager)?

Travaillez-vous en mode projet ?

Quelqu'un a-t-il déjà utilisé le terme «proactif» dans le cadre de votre travail?

Avez-vous déjà croisé un consultant dans le cadre de votre travail?

Vous exercez un « vrai » métier

Vous exercez un « vrai » métier

Ne changez rien. Votre boulot est très largement épargné par la crise de sens.

Offrez plutôt «La Révolte des premiers de la classe» à un ami ou un collègue de travail.

La Révolte des Premiers de la Classe / 4ème de couverture

Vous-vous ennuyez au travail malgré de bonnes études ? Vous-vous sentez inutile ? Rassurez-vous, vous n’êtes pas seul.

Ceux qu’on appelle encore les « cadres et professions intellectuelles supérieures » n’encadrent plus personne, d’ailleurs ils n’utilisent plus vraiment leur cerveau et sont menacés par le déclassement social.

Chez ces anciens premiers de la classe, les défections pleuvent et la révolte gronde. Vous ne les trouverez cependant pas dans la rue à scander des slogans rageurs, mais à la tête de commerces des grands centres urbains : boulangers, restaurateurs, pâtissiers, fromagers, bistrotiers ou brasseurs, derrière leur comptoir et les deux mains dans le concret.

La quête de sens de ces jeunes urbains n’a pas fini de redessiner nos villes, notre consommation mais aussi notre vision du succès, car ces nouveaux entrepreneurs marquent peut-être le renversement des critères du prestige.

Alors, faut-il vraiment passer un C.A.P. cuisine après un bac +5 ?

Vous exercez un boulot à la con

Vous exercez un boulot à la con

Oups... vous êtes probablement titulaire d’un job a la con, mais la situation n’est pas désespérée.

Lire «La révolte des premiers de la classe» peut vous aider dans votre cheminement vers les retrouvailles avec le sens du travail.

La Révolte des Premiers de la Classe / 4ème de couverture

Vous-vous ennuyez au travail malgré de bonnes études ? Vous-vous sentez inutile ? Rassurez-vous, vous n’êtes pas seul.

Ceux qu’on appelle encore les « cadres et professions intellectuelles supérieures » n’encadrent plus personne, d’ailleurs ils n’utilisent plus vraiment leur cerveau et sont menacés par le déclassement social.

Chez ces anciens premiers de la classe, les défections pleuvent et la révolte gronde. Vous ne les trouverez cependant pas dans la rue à scander des slogans rageurs, mais à la tête de commerces des grands centres urbains : boulangers, restaurateurs, pâtissiers, fromagers, bistrotiers ou brasseurs, derrière leur comptoir et les deux mains dans le concret.

La quête de sens de ces jeunes urbains n’a pas fini de redessiner nos villes, notre consommation mais aussi notre vision du succès, car ces nouveaux entrepreneurs marquent peut-être le renversement des critères du prestige.

Alors, faut-il vraiment passer un C.A.P. cuisine après un bac +5 ?

Vous êtes Manager de jobs à la con

Vous êtes Manager de jobs à la con

Votre score trahit une crise de sens multidimensionnelle et probablement insurmontable liée à votre situation professionnelle.

Courez en librairie acheter «La révolte des premiers de la classe» pour vous aider à trouver une idée de reconversion!

La Révolte des Premiers de la Classe / 4ème de couverture

Vous-vous ennuyez au travail malgré de bonnes études ? Vous-vous sentez inutile ? Rassurez-vous, vous n’êtes pas seul.

Ceux qu’on appelle encore les « cadres et professions intellectuelles supérieures » n’encadrent plus personne, d’ailleurs ils n’utilisent plus vraiment leur cerveau et sont menacés par le déclassement social.

Chez ces anciens premiers de la classe, les défections pleuvent et la révolte gronde. Vous ne les trouverez cependant pas dans la rue à scander des slogans rageurs, mais à la tête de commerces des grands centres urbains : boulangers, restaurateurs, pâtissiers, fromagers, bistrotiers ou brasseurs, derrière leur comptoir et les deux mains dans le concret.

La quête de sens de ces jeunes urbains n’a pas fini de redessiner nos villes, notre consommation mais aussi notre vision du succès, car ces nouveaux entrepreneurs marquent peut-être le renversement des critères du prestige.

Alors, faut-il vraiment passer un C.A.P. cuisine après un bac +5 ?