#EllesNousInspirent
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L’Enssib est heureuse de partager avec vous ces chansons et parcours de vie de chanteuses engagées. Nous avons demandé à nos partenaires internationaux de nous envoyer une sélection de chanteuses de leurs pays, chanteuses dont les textes clament la liberté et la force de chacune.
L’Enssib est heureuse de partager avec vous ces chansons et parcours de vie de chanteuses engagées. Nous avons demandé à nos partenaires internationaux de nous envoyer une sélection de chanteuses de leurs pays, chanteuses dont les textes clament la liberté et la force de chacune.

Captain par Danitsa (Suisse) 
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« Je suis la capitaine de mon propre bateau de vie, si tu veux t’asseoir, tu dois rattraper ma vitesse. »
Une de nos universités partenaires, l’HEG Genève, nous recommande cette rappeuse franco-suisse dont les paroles et la musique sont autant d’invitations à danser qu’à réfléchir à l’identité féminine et son place dans l’industrie musicale.
Tutta Mia par Gianna Nannini (Italie) 
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“Je vais me réveiller tout de suite dans le ciel gris d’une autre ville. Je vais changer ma vie parce que c’est la mienne. »
Nos amis de l’Université de Bologne nous font connaître Gianna, le rythme de son rock italien et son message d’émancipation.
Pienso en tu mirá par Rosalía (Espagne) 
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“Elle est si belle qu’elle menace,
Quand elle se tait, elle fait peur ;
Elle est froide comme la neige,
Quand elle sort,
Je pense qu’elle ne va pas retourner »
Rosalía, recommandée par nos partenaires de l’Université de Salamanca, dénonce les relations toxiques. Elle parvient par sa musique, son intense activité sur les réseaux sociaux et ses vidéoclips, pleins de symboles de la culture espagnole, à diffuser des messages forts et explicites à la jeunesse de son pays.
Vestida de Nit, Silvia Pérez Cruz (Espagne, langue catalane)
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“Jeunes encore, fortes et courageuses, princes (et princesses) du réseau, héros (héroïnes de tempêtes), amis du bon temps »
Silvia Pérez Cruz, conseillée par un de nos partenaires en Espagne, l’Université de Barcelone, ne craint pas de revendiquer son identité nationale et personnelle à travers l’expression de son amour pour la mer et la pêche.
Wayeina, Oumou Sangaré (Mali) 
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L’Université Senghor à Alexandrie en Egypte reçoit des étudiants francophones de toute l’Afrique et surtout d’Afrique sub-saharienne. Nos partenaires ont choisi de nous montrer la diversité et la richesse culturelle des pays d’origine de ses étudiantes. Ils nous ont notamment proposé d’écouter cette chanson de la chanteuse malienne Oumou Sangaré. La chanson parle du respect que mérite chaque femme dans ses relations avec les hommes.
Inata, Safari (Sénégal) 
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Nos partenaires de L'EBAD, Université Cheikh Anta DIOP, de Dakar, nous ont donné envie de danser avec cette chanson typiquement sénégalaise, aux accents pop et électroniques.
Qanniuguma, Elisapie feat Beatrice Deer (Canada) 
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Les Inuits sont un groupe de peuples autochtones vivant dans les régions arctiques de l'Amérique du Nord. Nos partenaires canadiens de l’EBSI de l’Université of Montréal ont décidé de montrer la diversité de ses peuples autochtones et la puissance de ses femmes avec une chanson du trésor national canadien, Elisapie.
Une sorcière comme les autres, Anne Sylvestre (France) (France) 
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Focus sur l’Objectif 5 : Egalité des sexes
Données
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Histoires qui nous inspirent 1: Oumou Sangaré
Oumou Sangaré est une chanteuse wassollou de Bamako, Mali. Elle est considérée comme “l’oiseau chanteur de Wassolou”. Le Wassoulou est un répertoire de vieilles chansons de chasse toujours accompagnées d’une calebasse. Les chansons de Sangaré parlent de l’amour, du mariage et notamment de la liberté de mariage. Son dernier album « Gaieté » (2009) a été reconnu comme un des meilleurs de sa carrière. Ses chansons sont courageuses, séductrices et vibrantes et elles ont pour but de nous ouvrir les yeux sur les problèmes liés à la place des femmes dans les sociétés. Dans un entretien, elle a affirmé que son inspiration vient de ce que se passe dans la société : « Je suis une femme libre et je veux avoir un impact sur la vie d’autres femmes africaines » (Wikipedia)
Histoires qui nous inspirent 2: Elisapie
Élisapie Isaac, chanteuse canadienne, [RB1] avance désormais sous son seul prénom. Elle chante en français, en anglais et en inuktitut, sa langue maternelle. Chaque chanson manifeste sa fierté de faire partie de sa communauté : « Le Grand Nord n’est pas au bout du monde, il est au centre du mien». Sa musique décrit le parcours d’une femme de plus de 40 ans qui rentre chez elle : Salluit, à 2 000 kilomètres au nord de Montréal. Si on pouvait résumer son histoire, elle dirait : « si tu ne sais pas où tu vas, sache au moins d’où tu viens». Elle chante aussi avec colère, mais sans un cri. Elle explique : « J’ai voulu que ce ne soient pas des chansons agressives. Qu’on ne tombe pas dans la caricature de la chanteuse autochtone engagée ». Son parcours est personnelle, mais aussi collective, celle d’une femme engagée , transversalisé pour des problèmes associés aux femmes des communautés inuktitut («Élisapie Isaac : entre cran et assurance calme », France Inter, https://www.franceinter.fr/emissions/pop-co/pop-co-04-decembre-2018)
[RB1]Il manque une info sur son pays, son origine, pour qu’on puisse la situer.
Histoires qui nous inspirent 3: Concha Buika
Concha Buika est née dans l’Île des Baléares, en Espagne. En raison de l’engagement politique de son père, l’écrivain Juan Balboa Boneke, la famille de Buika s’est vue contrainte à l’exil. La communauté gitane du quartier Son Gotleu à la Palma de Mallorca, où elle fut élevée, fut donc son premier contact avec le flamenco en tant que mode d’expression et un véritable échappatoire. Dans un entretien, Buika a affirmé : « Toute mon enfance, je croyais être inutile et stupide, et n’avoir jamais de possibilités pour l’avenir (…) On dit que je ne voulais pas faire des études. A mon avis, le « ne pas vouloir » est personnel, c’est une incompréhension intérieure ». N’ayant pas assez confiance en elle pour intégrer un choeur dans l’église, chose naturelle dans les villes de province en Espagne, elle a décidé de chanter dans la rue. [RB1] Elle commence graduellement à se produire avec des groupes locaux et adapte les chansons africaines de son enfance au flamenco. Elle se fera remarquer dans les lieux nocturnes de l'île aux touristes au point qu'elle obtient un engagement pour chanter en anglais à Las Vegas, grâce à sa ressemblance, physique et vocale, avec Tina Turner. (« Buika: "Durante mi infancia siempre me hicieron creer que era una persona inútil"”, Infobae Argentina, https://www.infobae.com/teleshow/infoshow/2017/11/03/buika-durante-mi-infancia-siempre-me-hicieron-creer-que-era-una-persona-inutil/ et Gomez, François-Xavier, La soul flamboyante de Buika, Libération, https://next.liberation.fr/culture/2008/06/04/la-soul-flamboyante-de-buika_73333)